qques coins d'Amérique

13 avril 2013

ARGENTINE

ARGENTINE                       

drapeau argentin                    carte_argentine 1e mise a jour

 

CARTE DETAILLEE            notre itinéraire plus précis

 

Quelques renseignements : - 5 fois plus grand que la France.                                                                                -  Le tiers de sa population vit dans la région de Buenos Aires avec 75% des richesses,

                                                          -  la monnaie : le pesos avec une inflation de 15%/an d’après le gouvernement, d’après le peuple 30%

                                                           - Buenos Aires, la capitale, est décrite comme une tête de géant greffée sur un corps de nain (sympa, pour le reste du pays)

                                                            - population indigène, quasi inexistante, décimée par les guerres coloniales

 

Si vous vous posez des questions sur la vie en Argentine, sur ce que nous avons vu ou autre, n’hésitez pas à nous écrire, nous ferons notre possible pour vous répondre.

 

Nous y rentrons en mars 2013.

Assez pratique, le service migration bolivien et argentin sont l’un à coté de l’autre comme la douane (pour le véhicule). Par contre, nous sommes impressionnés par les fouilles. Ils vident tout sur le trottoir, les coffres sont vidés entièrement. Inquiétant !! s’ils nous font de même, nous allons en avoir pour un moment. Les chiens sont présents aussi. J’ai camouflé tous les légumes et produits frais.. . Lorsque notre tour arrive, ils nous demandent de nous garer près de ce fameux trottoir. J’ouvre la porte de la cellule et précède le douanier pour surveiller ses agissements et la surprise…devant l’intérieur de la cellule, il parait ébloui et n’ose toucher à rien. Cela tombe bien !

Il me fait  ouvrir deux placards, voit les photos et fait demi-tour en s’excusant presque. OUF ! Passage au pulvérisateur du véhicule, pas nous ! facturé, bien sûr.

et A NOUS L’ ARGENTINE.

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Jusqu’à Salta, on se croirait en Bolivie, les marchés identiques, les cimetières toujours aussi colorés avec les couronnes de fleurs multicolores en plastiques accrochées aux croix, les villages en adobe, les joues rouges burinées par le froid ou la chaleur. Ce qui nous change, c’est la courtoisie sur les pistes. Ils se rangent et nous laissent passer.

Dans cette partie de la cordillère des Andes, les paysages sont très changeants, comme les températures (nuit froide 0°, jour +40°, le soleil brule, le vent est fort et glacial), mais par rapport à vous c’est de la rigolade, vous me direz !

Montagnes arides couvertes de cactus                9 (33)  9 (43)

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Phénomènes géologiques multicolores à fleur de roche    

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Et lorsque les rios le permettent, les vallées sont fertiles à la végétation luxuriante

Et au loin sommets enneigés    

 

C’est également le dernier bastion indien d’Argentine où on y parle le quechua,

Les traditions et les modes de vie sont ancestraux.

Notre iveco nous pousse voir Yavi et son décor champêtres, la lagune colorada, lagune près de Abra Pampa       

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La quebrada des Tres Cruces      

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Iruya (avec belle balade dans le rio pour rejoindre San Isidro. Les villageois utilisent toujours les chevaux et les ânes comme moyen de déplacement)   

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Humahuaca    ( jolie petite ville coloniale et superbe mirador hornocal, où nous dormirons bien sûr)  

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Purmamarca ( trop touristique, mais paysage féérique) 

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Jujuy nous permet d’avoir une bonne wifi publique et on en profite à fond pour appeler nos enfants chéris et les mamies.

Vu les infos que nous avons recueilli sur Salta, nous sommes presque pressés d’y être. Déception, le camping (où je comptais bien laver du linge) ne nous plait pas et aucun voyageur sur place…On dormira près du centre hospitalier, pas très charmant mais en ville, il ne faut pas faire les difficiles.

La vie nous parait beaucoup plus cher (fini, les petits restos !) mais si on a des euros ou des dollars, le marché parallèle qui parait dans les journaux (un comble) offre un change très intéressant : 40% de plus !  (les gens d’ici craignent une nouvelle crise financière comme en 2001 où les banques avaient fait banqueroute).

Des Français Lise et Michel, installés depuis plusieurs années, nous invitent gentiment. Ils sont tout heureux de vivre en Argentine même si leurs enfants et petits-enfants manquent, mais la vie y est plus douce.  Nous leur posons pas mal de questions sur la vie d’ ici et très gentiment ils nous renseignent sachant que chaque province (24 avec Buenos Aires) est gérée différemment. 

 

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Ici, les grandes surfaces ne manquent pas, donc on a un choix bcp plus large de produits comme du camembert en boite de conserve. GENIAL !  A mon désespoir, le rayon de chocolat est minuscule, pas de chocolat noir avec fève de cacao. Grrr

Par contre beaucoup de dolce de leche, oui, jean-marc nous ne t’oublierons pas.

La population devient très différente : beaucoup de blancs et de gens métissés. Ces derniers sont souvent de conditions modestes avec un mode de vie très cool pour beaucoup. Les habitations : la différence est énorme et choquante à mes yeux. En bolivie, à part dans les grandes villes, les habitations étaient toutes identiques mais ici les moyens financiers engendrent des écarts importants.

 Cristine Kirshner (la présidente, et oui bizarre pour un peuple assez macho) a une politique sociale : beaucoup de construction de maisons en lotissement à très faible loyer. Au bout de 10 ans, les gens deviennent propriétaires, distribution de panneau solaire, les soins en urgence à l’hopital sont gratuits etc.

On se demande comment tourne l’économie car beaucoup travaillent au noir. L’argentine est peuplée d’immigrants espagnols, italiens (en autre) et ils excellent dans le détournement de taxes que cristine (comme ils l’appellent ici) essaie de mettre en place.

 

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 SALTA

 

Nous empruntons la route mythique RN 40 qui traverse le pays du nord au sud sur plus de 5000kms.

Le nord de l’Argentine nous enchante : la vallée calchaquies, le PN Cardones : Cachi, Molinos, la laguna brealita

                             

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Cafayate, très touristique, réputée pour ses vignes et ses bodegas nous offre sa place publique pour avoir la wifi ayant des problèmes avec nos deux cartes bancaires. Ce n’est pas le moment de faire la tournée des caves. !

Nous sommes sans cesse interpelés par les touristes, éric s’occupe d’eux pendant que j’appelle la banque. Je demande à eric de les faire payer, vu notre situation… !  A la sortie de Cafayate, nous bivouaquons avec Carole et Franck (les suisses, oune fois ! rencontrés en bolivie). Super gentil, ils nous dépannent de 1000euros. Rejoint par un autre couple, nous passons du bon temps ensemble autour de délicieux barbecue.

Après beaucoup de discussions, de courriers, et un peu d’énervement…la banque nous débloque une carte bancaire. Ouf. L’autre est annulée suite à des débits frauduleux. Ses problèmes résolus, nous repartons vers la Quebrada Las Conchas. Une merveille. Cette région est vraiment de toute beautée.

 

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Pour rejoindre le PN El Rey, nous passerons par la dique gral.belgrano, tres jolie, énorme réserve d’eau au milieu des roches.

Nous serons seul au PN pour admirer certes différents oiseaux mais nous voulions surtout voir le tapir. Celui-ci étant nocturne, nous ne verrons que ces empreintes. Par contre les insectes microscopiques sont bien au rendez vous ! on sera dévoré malgré que nous restons complètement couvert et que nous ne lésinons pas sur le répulsif.Et oui, le parc se trouve à la fin du corridor subtropical.

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Nous revenons sur Salta chez Lise et Michel et nous en profitons pour faires deux parties de tarot. Pour l’accueil, on aurait du vous laisser gagner mais on n’a pas résisté !

Nous faisons le plein de nourriture car nous risquons d’être plusieurs semaines sans trouver grand-chose à nous mettre sous la dent.

Avant de quitter SALTA, nous souhaitons les 20 ans de notre petite dernière chérie. (merci skype)

La Quebrada del Toro nous dévoile toutes ses couleurs en debut de journée. A San Antonio sur les conseils de Walter, nous prenons la piste par Santa Rosa, magnifique, superbe. Nous découvrons à pied le salar Patos grandes. Les nuits sont très fraiches par ici, et le chauffage ne veut pas démarrer le matin. Il fait deux degrés dans la cellule. Il a trop froid. Nous sommes obligés de le mettre toute la nuit au minimum (on a entre 8 et 11 degrés, mais nous nous soucions de la consommation car  les pompes par ici sont très rares). Tout le trajet jusqu’à Tolar Grande nous dévoile ses splendeurs naturelles et nous sommes heureux de ne croiser aucun véhicule car le fech fech nous chatouille beaucoup le nez et je ne vous raconte pas l’état intérieur du véhicule.

Nous passons au CHILI par la Paso de Sico.

 

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P4160133                    NOUS SOMMES TOUS LES DEUX EMERVEILLES

 

 

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25 mars 2013

SUITE ET FIN DE BOLIVIE EN 2013

 

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EN BOLIVIE, C’EST TOUJOURS LA FETE..

Ils ont toujours une occasion pour sortir leurs instruments de musique (tambour, trompette, trombe). La musique bolivienne que nous entendons chez nous n’est pas du tout celle qu’ils jouent dans les villages…..l’armée bolivienne est également très musicienne, mais malheureusement l’entrainement ne les amène pas à être bon !

 Ils jouent toujours la même chose et faisons abstraction des mauvaises notes ! Assez décevant, mais eux ont l’air d’apprécier. Ils aiment aussi les confettis, les rubans de toutes les couleurs et le plus important LA CHICHA ou encore mieux du CEBO à 80°. Ils achètent aussi en ces occasions différentes herbes séchées, des faux billets miniatures, des moulages représentants des choses importantes pour eux (des amulettes). Ils défilent mais on ne peut pas dire qu’ils soient vraiment joyeux. On a l’impression qu’ils défilent par raison….Il est vrai que ce n’est pas un peuple rayonnant, agréable certes, mais pas joyeux.

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Ils boivent jusqu’à S’ECROULER 

 

 SUCRE, ville inscrite au Patrimoine de l’Unesco , est très agréable avec ses maisons blanches et ses beaux balcons en bois.  Nous nous installons sur un petit terrain privé en plein centre qui nous permet d’avoir la wifi (on adore, ainsi nous pouvons appeler nos enfants et les parents), une petite cuisine(que j’apprécie pour le gaz, car nous n’avons toujours pas pu remplir nos bouteilles) et une douche CHAUDE . On y rencontre Carole et Franck, des suisses qui voyagent depuis 12 ans en Amérique du Sud.

Nous avons été 6 mois sans rencontrer personne et maintenant pour notre plus grand plaisir nous croisons d’autres voyageurs avec qui nous partageons qques repas. Nous avons la bougeotte aussi nous les quittons très rapidement pour aller voir ce qui se passe un peu plus loin. LOS FRAILES, tout prêt de Sucré, est une superbe cordillère dentelée que nous parcourons à pied (bien chaussé, plus batons). La piste pour y arriver est un beau bourbier.

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Nous poussons jusqu’à TARABUCO, pour son marché sur les conseils de Carole et Franck mais nous le trouvons trop touristique, pas assez animé. Mais il est vrai que nous pouvons voir les beaux tissus qu’à ces endroits. Les tissages sont très travaillés, colorés mais ils sont rêches et je doute fort sur la propreté. Par contre, c’est la première fois que nous trouvons un beau petit resto avec terrasse aménagée avec goût et un service impec. et souriant. Nappe, soupière, plat bien présenté, ouahou. Quel plaisir et pour moins de 4 euros.

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Certains hommes portent « des monteras », chapeaux en cuir inspirés de ceux des conquistadors.

 

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De retour à SUCRE, nous retrouvons Carole et Franck. Ils ne sont pas avares de renseignements et nous filent une bonne adresse à Buenos Aires pour faire du change à un taux beaucoup plus intéressant que le cours officiel. Les Argentins, pour avoir des dollars ou des euros, doivent s’enregistrer aussi ils préfèrent faire du change au noir et vu l’inflation galopante, ils sont très demandeurs. Pour les remercier, je cuisine exceptionnellement un bourguignon avec un vin trop sucré, du bifteck qui restera ferme  (il faut dire que leurs vaches alpinistes, sont très musclées) mais je l’agrémente de poivre local et d’herbes trouvées lors de nos ballades.

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Graissage, vidange, on bichonne notre véhicule.

N’arrivant pas à faire remplir nos bouteilles, on fait façonner une pièce pour pouvoir transvider du gaz de leur bouteille de 10kg dans les nôtres de 3. Dans ce domaine, ils sont très très bons. NOTRE PREMIERE EXPERIENCE DE TRANSFERT ne sera pas très concluante. Eric relie une bouteille à l’autre, le gaz passe, impec. On pèse (pour cela, nous avons acheté une petite balance portative que tous les petits marchands utilisent), 1.5kgs de charge seulement. On recommence à peine 500grammes de plus. Eric dévisse et on se fait gazer correctement. Dur, dur. On insiste. Rien à faire. Est-ce dû à l’altitude ? L’avenir nous le dira car nous serons à même de recommencer…..

Sujet important LA TELE : Nous sommes à même de la voir dans les petites gargotes, ils adorent la télé et elle est toujours allumée. Pour eux, c’est un luxe. Nous trouvons les émissions très nulles mais ce qui est le plus surprenant, c’est la qualité du tournage. Même pour les infos nationales : studio où le son résonne, prise d’images par des non-professionnels, sur un sujet d’une minute, ils passent les images en boucles….. les sous-titrages sont illisibles, blanc sur blanc, etc. Du coup, la télévision ne nous manque pas du tout. En Bolivie, le manque de formation est évident : le boucher coupe la viande avec une scie à ruban, le coiffeur a son diplôme d’accrocher avec 4h de formation  etc, etc.

LES MARCHES : On adore les marchés, car cela nous permet de remplir notre frigo et avoir un frigo plein, c’est rassurant. Ils sont très nombreux en Bolivie et attirent la population des alentours. Ils arrivent en bus ou camion à bestiaux, quelles importances ! On y trouve de tout, mais chacun à sa place. Tous les vendeurs de patates ensemble, le coin des verduras, des frutas, de la coca, des beuveries, des vêtements, des chaussures (bcp sont en pneus….), les petits marchands de glaces sont nombreux,  le cours d’eau sert de toilettes pour tous (les femmes relèvent leurs nombreux jupons et hop).  Ce qui me choque toujours, c’est l’hygiène. Ils jettent tout au sol, ils s’assoient n’importe où, les gamins se trainent dans la saleté. Pourtant, nous ne pouvons pas dire que c’est un peuple sale, car ils lavent beaucoup, mais ils ne font attention à rien. Les petits métiers sont innombrables, ils vendent les bonbons à l’unité, les glaces (dont ils sont super friands) coutent 10cts d’euros, les empanadas idem etc. Leur marge n’est pas importante, c’est peut-être pour cela qu’ils n’ont pas souvent le sourire !  

COUPE DE FRUIT    

Une coupe de fruit à SUCRE, POUR LUI TOUT SEUL…

Nous repassons par Potosi, ancienne ville très riche grâce à ses minerais.

    

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Nous avons du abandonner de visiter la région du salar d’Uyuni à cause des pluies importantes.  Alors, nous descendons plein sud , retrouvons le soleil, la chaleur et des  orages. On ressort les tenues d’été, cela fait envie n’est-ce-pas !                                                                                                                                              nous rencontrons sur le bord de route des argentins voyageurs. On s’arrête, bavardage. Leurs métiers, organisés des voyages individuels, aussi ils nous donnent plein d’infos et nous invitent à passer les voir. Sympas. Nous irons.

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REGION DE TUPIZA   

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Un samedi soir : évidement, on pense encore plus aux amis de France. On vous sait pour certains en fiesta, en gueuleton. Et bien nous, on s’offre une petite fiole de 3cl de cognac à 2 et quel plaisir. Evidemment, on n’en perd pas une goutte. Tout plaisir est différent suivant les circonstances, la rareté nous amène à avoir un regard différent. Chez nous, on nous servirait 1.5cl de digestif, on ferait la grimace, ici, on est tout heureux de boire du si bon.

 

 

Nous quittons cette région magnifique pour nous rendre à TARIJA , la région viticole de la Bolivie. Quelques kms avant nous nous arrêtons à San Lorenzo, petite ville pleine de charme avec des petits restaurants de  luxe  en partie fréquentés par des Argentins. Nous bivouaquons au CHORROS DE LA JURINA , endroit pour nous le plus sympa de la région (chute d’eau) et relativement propre .

TARIJA est une ville agréable et est dotée d’un golf très bien entretenu,  c’est l’endroit ou nous devions nous rejoindre avec Franck et Carole mais ces derniers s’amusent en route.

En attendant, nous visitons la BODEGA des vignobles de CAMPO DE SOLANA , vin de très bon rapport qualité prix .  

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Ces derniers ont remporté plusieurs médailles pour leur rosé et exporte leur vin en Allemagne, Italie et République Tchèque. Avec du vin, il nous faut du « bon fromage » ! A l’office du tourisme, une affiche indique une fête de queso dans 4 jours dans la pampa. Bivouacs de qques jours sur un terrain de foot non utilisé avec vue magnifique sur les montagnes, et comme il y a un robinet d’eau à dispo, on en profite pour se mettre à jour en lessive. Coin bien agréable, à l’écart de la piste très poussiéreuse. La fête est qque peu décevante, à 12h peu de choses étaient installés. L’organisation et les boliviens font deux. Par contre la poussière et la chaleur sont au rendez vous. On arrive à acheter du bon fromage et prendre un repas de porc boucané avant de repartir.

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Les suisses ne sont toujours pas là. On part pour la
frontière. D’abord du goudron, puis une route en travaux qui borde la réserve
de sama avec une lagune qui nous ravit pour ses flamants.     

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Puis la route devient piste etroite, du fech fech mais heureusement pratiquement pas de circulation.  

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FIN

 

 

On savoure seul cette piste étroite qui se faufile dans les gorges.

Nous passons la frontière à VILLAZONNE.   Nous avons fait  2700kms      en 7 semaines

Ce qui nous a vraiment ennuyés en BOLIVIE, c’est l’inexistence des panneaux de signalisation. On a beaucoup aimé les petites restos presque quotidien même si la cuisine n’est pas recherchée.

Nous ne disons qu’au revoir à la BOLIVIE car nous y reviendrons pour faire le salar d’uyuni en remontant vers le PEROU, l’EQUATEUR ETC.

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15 février 2013

NOUVEL ENVOL VERS LA BOLIVIE.

 

       

 

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 Nous avions traversé la Bolivie d’Est en Ouest, maintenant nous allons visiter toute la partie Sud.

LA PAZ :  Nous bivouaquons 7 jours à l’aéroport, à 4050m. Qu’est-ce qui peut bien nous attirer à l’aéroport ? D’abord, c’est un aéroport très calme, la nuit on n’entend rien. On a la wifi et on prend des navettes pour aller au centre de LA PAZ, tout ça pour -0.50euros. Et puis nous avons une vue sur les monts enneigés. Le temps est très changeant et les nuits très fraîches. La température intérieure 10°le matin, ça réveille ! La Paz est divisée en deux secteurs, la partie haute « El Alto » où nous sommes et la partie basse  Le Centre. El Alto est très polluée, tous les cars partent d’ici, on y trouve donc de tout, épicerie, ptit resto, peaux de bêtes, viande étalée sur des tissus à même le sol, c’est typique quoi. Nous préférons prendre les petits bus pour nous rendre dans le centre, qui n’a rien de très attirant au premier abord mais une certaine atmosphère y règne. C’est un très vieux centre avec des vestiges coloniaux qui restent à restaurer….., des petits marchands partout qui vendent de tout, bcp d’enfants qui essaient de gagner qques bolivianos. 

Le travail des enfants est pourtant interdit en Bolivie.

Le bolivien n’est pas aussi ouvert que le péruvien. Il n’a pas le sourire du commerçant et souvent même, on a l’impression de « l’emmerder ». Mais ce n’est souvent qu’une façade, il suffit de discuter un peu et il retrouve un petit sourire….

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A LA PAZ, nous trouvons une assurance pour l’Iveco. OUF, pour 1 an pour tous les pays entourant la Bolivie. Pour des anciens du métier, on n’était pas trop fier de rouler sans depuis qques mois….Bon, ce n’est qu’un bout de papier car la couverture est ridicule 10000dollards, mais on a enfin un vrai papier à montrer aux gentils flics. Pensant pouvoir partir de LA PAZ maintenant que nous avions l’assurance, nous descendons dans la jungle(le centre) avec l’Iveco. Nous tentons de nous réapprovisionner en gaz SANS SUCCES . Il pleut et pas de bol, on retrouve notre Iveco attaché au pied par un sabot…pourtant d’autres véhicules étaient stationnés au même endroit !! et AUCUN PANNEAU D’INTERDICTION . Il faut tout deviner, même l’indevinable (c’est français ça ?). Bref, les flics ont bien voulu un arrangement à l’amiable (qu’est-ce-qu’ils sont sympas… )et on leur a versé une petite obole 3euros. Pas cher direz-vous, mais c’est quand même de la corruption !                             On rencontre des boliviens à cette occasion qui insistent pour que nous ionsleur faire de la cuisine française. On retourne donc dormir à l’aéroport….le lendemain, course, cuisine, ils sont tout contents et on reprend enfin la route. On traverse tout LA PAZ, qui nous fait découvrir une facette un peu plus moderne. Quelle drôle de ville. Elle est très découpée et des quartiers sont accrochés aux parois des gorges, avec vue sur les monts enneigés. Elle nous a plu car elle  vraiment pas ordinaire  par ses formations géologiques, par endroit un vrai château de cartes.

Vallée Las Animas à 10kms de LA PAZ, une petite merveille de la nature.  

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Direction ORURO, 3700m, bon asphalte, mais paysage monotone. ORURO, ville polluée, ses alentours UNE POUBELLE géante, gluante car il pleut et je ne peux vous faire profiter des odeurs, dommage. C’est typique aussi !!! C’est la province de naissance d’Evo Morales, le président. Super !! on se serait attendu à mieux . Nous sommes venus ici pour voir le Carnaval (soit disant le deuxième de l’Amérique du Sud, après Rio) et devons attendre une semaine. Grrr. Heureusement à 12kms, on se trouve un coin sympa dans les montagnes peuplés de lama. Des français, Adrien et Stéphanie et leurs 3 enfants voyageant en camping-car nous rejoignent. Nous les avions rencontré sur l’aéroport. Nous sommes tout heureux de passer du temps ensemble Leur site :www.rdejeux-autourdumonde.fr.

Nous ne nous croiserons pas de nouveau car ils vendent leur camping-car au Chili. Quel dommage. Nous leur souhaitons de continuer à vivre de belles aventures avec leur trois loulous.

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, on devient DES VEDETTES, enregistrement, photos au pied de nos deux bijoux

En attendant le carnaval  QQUES PHOTOS DE CE QUI NOUS ENTOURENT   

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Le carnaval est de toute beauté, les figurants défilent devant nous et on s’émerveille par tant de raffinement des costumes, et la propreté de ceux-ci sont plus que surprenant. Vraiment superbe. C’est la fête et les bombes de mousse à raser font le plaisir de tous, pour se protéger, nous achetons des ponchos

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Sur la route de SUCRE (n°6), après deux péages, on nous dit de faire demi-tour. A cause des pluies, la route est coupée. Content de l’apprendre, on aurait pu nous le dire avant !!! on sera obligé de passer par Potosi soit un détour de 400kms !

Nous faisons donc demi-tour, dommage la route est superbe. A Huamani où nous avions traversé un rio à gué (et oui, pas de pont), c’est la pétaudière. Le niveau d’eau a monté et les véhicules se noient les uns après les autres au milieu du passage. On est coincé. Il faudra bien qu’on passe, mais il nous faut attendre que l’organisation bolivienne se fasse. Et là, c’est du grand spectacle. L’eau est haute, mais qu’importe tout le monde veut passer. Des véhicules dans l’eau, en amont et aval du rio, tout le village rassemblé et comme si cela ne suffisait pas, une fête folklorique(encore une) tourne autour de nous. Nos 3 filles sont ensemble à Lilles aujourd’hui et j’espérais bien les avoir par skype, je crois que ce sera partie remise…..On patientera.

Cette région  est exploitée maintenant que par des petites coopératives (les investisseurs étrangers font défaut) et cela ne respire vraiment pas la richesse. Morales ne peut pas tout faire, danser avec le peuple et s’occuper des affaires économiques !

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P2100011    Petite fête autour de l'Iveco

P2110017               LE LONG DE LA ROUTE

La très bonne route de Potosi nous fait découvrir des monts de toutes les couleurs. Le drapeau arc en ciel que revêt la Bolivie lui correspond vraiment bien. Nous dormons au pied d’un lac de cratère à +40° mais sa couleur verte nous répugne un peu et nous y tremperons que les pieds !

Potosi est une ville construite au pied du Cerro Rico, très riche en argent. Il a fait la fortune de la monarchie espagnole (tout comme Ouro Pretto au Brésil, si vous avez suivi). Cela a tout de même couté la vie à 8 millions d’esclaves africains et indiens, qui pour certains travaillaient 4 mois d’affilé sans voir le jour, rendement oblige. Aujourd’hui, il reste des mineurs pour exploiter l’argent, le plomb, le zinc, l’etain avec des moyens ancestraux. Ils vénèrent le dieu Tata Kaj’chu.  Par choix, nous ne visiterons pas de mine car nous avons assez des gaz d’échappement et nous ne voulons pas être exposé aux gaz nocifs. Cela fait +6 semaines que je tousse et comme cela va mieux, je ne prendrais pas de risque.

La ville avec ses 80 églises (pillés par les espagnol) est inscrit au patrimoine mondial de l’humanité. Elle a un vieux centre superbe, mais que de ruelles, de rues sans issue avec des cotes à +20%. Eric galère…la neige se met à tomber. Aujourd’hui c’est mardi gras, et comme par hasard, c’est encore la fête. L’alcool coule encore à flot, tout le monde fait des barbecues, par contre impossible de trouver un petit resto ouvert, donc nous n’en aurons que l’odeur alléchante… On se prend 2 ballons d’eau dans la figure + bombe de mousse….les boliviens se sont de grands gamins alcoolisés.

 On ne trouvera  pas de gaz encore dans cette ville.

Sucre, merveilleuse ville blanche nous devoile ses splendeurs. La plus belle ville de Bolivie. Nous sommes redescendus à 2800m et la température s’en ressent même s’il pleut bcp. On s’installe pour qques jours sur un terrain privé avec douche, du grand confort.

Ce midi, on se régale avec un dessert bien coloré comme ils les aiment, couleur rose fushia. On s’y met à leur gélatine coloré ! quand on ne trouve plus de mangues, on aiment les fruits de cactus (sans piquants : cela rappellera des souvenirs à françoise et philippe) et on déteste les pommes de terre déshydratés noires.

 

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27 janvier 2013

JANVIER 2013

 

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3 semaines en France, très court, trop court, très condensé. La prochaine fois, nous rentrerons pour plus longtemps. Et oui, le stress, la course après la montre, on ne connait plus trop.

On a adoré revoir nos enfants, la famille. Les vacances de Noel nous ont permis de les voir plus qu’en temps ordinaire. Nous n’avons pu voir tous les amis, même les plus prêts. Sachez qu’on le regrette et qu’on pense bien à vous tous. Passionnés de tarot, nous n’avons pu faire que deux partis avec Françoise et Philippe, mais cela nous a permis de voir que nous n’avions pas perdu la main…

La maman d’Eric nous a hébergée gentiment et nous l’avons certainement perturbée dans ces habitudes.

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On reprend l’AVION le 3 janvier et arrivons à Lima avec Georges et Maryse, deux amis proches. Nous avions laissé notre iveco dans un garage proche de l’aéroport grace à Yannick, dont nous aivons fait connaissance lors de notre semaine à Lima. Tout a bien fonctionné. De vrais coqs en pâte, on est venu nous chercher à l’aéroport et conduit au garage. Impec. Nous avons retrouvé notre Iveco en pleine forme pour redémarrer une année sur les chapeaux de roue.

Nous passerons deux nuits à Lima, nos amis à l’hotel, nous on bivouaque comme au bord de mer. Nous leur faisons visiter la capitale, journée très remplie : quartiers historiques, place des armes et place st martin, musée banco central (superbe, à voir, de + il est gratuit), visite du grand hotel bolivien au charme délicieux, que nous recommandons (prix très acceptable au vue du style environ 40E). Petit resto typique le midi pour les mettre dans l’ambiance. Le Dakar part de Lima, on a juste pu rester à l’extérieur du parc, les péruviens semblent être fan de cette course.

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Nous prenons la route vers les montagnes plein Est. La route montagneuse est très joli et serait assez roulante si elle n’était pas encombrée de camions. Nous passons « chosica », petite ville agréable, et continuons vers Tarma

La nuit arrivant, il nous faut trouver un bivouac, mais la route grimpe, grimpe et on se verra dans l’obligation de nous arreter à 4000m. Pour une première nuit en montagne, ce sera de trop pour Maryse. Maux de tête, nausées, la nuit sera longue. Dès le lever du jour, nous décampons pour descendre en altitude afin de la soulager. Tarma est une joliepetite ville coloniale nichée aux creux des montagnes. Un petit tour de marché, un petit resto toujours aussi authentique et bon marché -2E et on se posera très tôt afin que Maryse se repose et reprenne des forces. Georges est en pleine forme et nous partons à la découverte de la vallée, admirons les cactus fleuris, les petites parcelles cultivées en terrasses, les hameaux de torchis, les vieux portant des charges encombrantes de fourrages pour nourrir leurs qques biques. Un coin bucolique. Tout le monde en profite pour faire la sieste. Maryse se remet.

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On
repart pour Huancayo par la rive orientale du rio. Cette région n’a rien à voir
avec la côte très désertique, ici tout est vert, vallonné. La route traverse
des chaînes de montagnes, des gorges et nous laisse admirer de verdoyants
alpages. Les routes sont etroites et sinueuses, ici, il ne fait pas bon se
retrouver face à un camion. Eric joue du klaxon et cela n’empêche pas qques
frayeurs. Ils sont inconscients ces péruviens ! Huancayo est une grande
ville de plus de 300000hab. et comme toutes les villes elle a sa place d’armes
ornée d’églises style baroque espagnol avec une petite touche indigéne. Torré
Torré nous offre des formations géologiques érodées

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Izcuchaca  et son pont ancien construit par les
incas  

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Huancavelica est aussi une jolie petite ville coloniale paysanne. Nous gouterons au cuy (cochon d’inde) et à l’unanimité personne n’a l’air de se régaler.

Nous voulons rejoindre la péninsule de Paracas, aussi nous prenons la route passant par la laguna de Choclococha splendide magnifique

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Beaucoup d’alpagas, de vigognes, de lamas sous la neige, cela nous ravit même si nous grelottons. Le temps à cette altitude, 4300m, est très changeant.

Pour rejoindre la côte nous retraversons des montagnes arides avant d’arriver au desert. Et là, la magie de Paracas nous envoute de nouveau

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un pêcheur nous donnera des crabes tout content des chaussures qu’Eric lui avait
donné la veille

 

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Direction Ayacucho, très bonne route goudronnée qui grimpe les contreforts de montagne avec col à 4850m. Ayacucho est également une ville coloniale (on apprécie par rapport à la Bolivie ou l’architecture est très rudimentaire ou dans un état pitoyable), pleine de charmes avec une très jolie place arcadée et 33 églises. Une pluie diluvienne nous fera refugier dans un marché couvert….

D’Ayacucho à Abancay :jolie route, piste traversant alpages, hameaux aux toits de chaume, très colorés par ses habitants en costumes traditionnels. A Andanuaylas, nous parcourons le marché dominical

Roche recouverte de calcaire.1 (212)   

Ne chercher pas Maryse elle est au fond de l’Iveco. Après l’altitude, problème digestif assez costaud

 

 

 

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Abancay est une ville de parpaing polluée.

Nous arrivons dans la vallée sacrée. Nous bivouaquons au pied de ruines incas de Chinchero que nous découvrons sous le soleil capricieux. Au matin pluie quel dommage, on avait un tel panorama devant les yeux pour un petit déj. dehors  !

Maras, joli village nous conduit vers les terrasses de Moray étagées en un profond amphithéatre. Et oui, les incas étaient de fins agronomes et ils étudiaient la croissance des cultures suivant chaque palier. 3000 sortes de pomme de terre(cela me parait bcp pour être vraie !!!) ils avaient de quoi s’occuper.

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Salinas nous ravira tout autant. Le ciel gronde à nouveau, le soleil et les nuages jouent mais nous arrivons toujours à faire nos ballades et nous découvrons les milliers de puits salants de l’époque Inca.

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vue de notre bivouac

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De Salinas, nous arrivons à Urubamba et là surprise, le pont a des faiblesses, aussi, la police draine même le passage des piétons, moutons, cochons …hors de question de passer en véhicule. On sera bon pour 1h30de piste pour trouver un pont enjambant le rio !

Nous voulons rejoindre le Machu Pichu .

Pour cela route pour Sta Teresa, on mettra 4h sous un temps pluvieux. Dommage pour Ollantaytambo qui est un joli village « très touristique » avec une superbe citée inca, mais la pluie nous fait passer notre chemin. Le temps presse, nos amis sont avec nous pour 3 semaines et le temps passe vite. A l’aller nous ferons toute la route sous la pluie, certains passages sont étroits et éric devra faire marche arrière à plusieurs reprises sous le regard anxieux de maryse. Pour les voyageurs, info : entre sta Maria et sta teresa, il faut choisir entre un pont pas catholique limité à 3t ou passer un gai, dont la profondeur dépend du temps

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Ravissantes ces petites péruviennes

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A Sta Teresa, les sources d’eau chaude paraissent agréables. Nous comptions y camper mais 1/4h après notre arrivée les démangeaisons, piqures nous ferons fuir sans profiter du site. Nous dormirons à la sortie de Sta teresa sur un terrain de basket désafecté, les pieds au sec.

Le lendemain, 8kms de piste pour arriver à la centrale hydroélectrique d’où part le train pour le Machu Picchu, inaccessible en véhicule. Nous choisirons d’y aller à pied en suivant la voie de chemin de fer. Nous laisserons notre maison roulante près de la gare, moyennant accord d’un gardien. 3heures de marche, très agréable  avec une végétation tropicale pour arriver à Aguas calientes. Enfin de beaux arbres endémiques. Le Pérou nous stupéfie par la déforestation, les seuls arbres sont des eucalyptus et qques conifères.230 (128)        230 (127)

    

 

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Aguas Calientes ressemble à une station de sport d’hivers. Nous réservons deux chambres d’hotel et filons prendre une navette, quel parcours de combattant(8E pour 10kms de grimpette) qui nous déposera au pied du Machu Picchu. Le retour, nous le ferons à pied en 1h30.

La cité inca perdue nous envoute et les dieux sont avec nous, nous parcourons la cité sous le soleil, sans foule. Ils étaient fous ses incas, envie de grandeur, d’espace, en tout cas, ils avaient le don de trouver des coins de nature paradisiaque. La cité laisse encore bcp de points d’interrogations aux archéologues.

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Une nuit sur le parking de Pisac, avec au pied la citadelle inca, célèbre pour ses cultures en terrasse. Nous la visiterons gratis avant l’ouverture….les petits malins

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Pisac, c’est aussi un grand marché artisanal.

Cuzco, grande ville magnifique, qui mérite certainement qques jours de visite

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Nous filons au plus vite vers le lac Titicaca, berceau de la mythologie inca. Bivouac près de Puno, au pied du lac navigable le plus haut du monde 3867m avec une profondeur max de +500m. Il couvre 8000kms, l’exploitation de la truite est un revenu pour les habitants, ainsi que les terres agricoles qui l’entourent. Le ciel y est moins bleu qu’en novembre, mais il nous ravit toujours.

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Nous passons de nouveau en BOLIVIE à Copacobana. Coté Perou, cela se passe bien, mais coté Bolivien, il n’en est pas de même. Ils fouillent dans nos passeports et voient que nous n’avions pas de cachet de sortie de la Bolivie en novembre. On a passé deux heures à leur expliquer que côté du lac bolivien, il n’y avait pas de poste de douane et que la police nous a dit que nous pouvions sortir sans problème. Eux ont vu un moyen d’épaissir un peu plus leur classeur d’amendes. De vrais salopards. On a du payer 80E. Cela nous a fait mal au cœur….Ce sont des habitués du fait.

Il est 15h et pour nous remettre, on s’installe à une terrasse d’un petit resto face au lac. Comme tous les jours, soupa (georges en raffole….) et truite. Nouveau problème, à peine une moitié de truite dans l’assiette. On appelle le patron, il voit en nous des pigeons,, mais comme on s’est déjà fait plumé, on quitte la terrasse avec seulement une soupe dans l’estomac, mais sans de nouveau alléger notre porte monnaie. Ils nous pompent l’air aujourd’hui. Copacobana est une jolie station très touristique qui attire les boliviens pour la bénédiction de leur véhicule (l’église se remplit les poches). Pas mal de folklore.

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Pour nous remettre, magnifique bivouac, face à l’isla del sol et

APERO AU CHAMPAGNE

 

Ce qu’on a le plus aimé au PEROU :  les paysages de montagnes, la gentillesse des péruviens, leur look

 

Ce qu’on n’a pas aimé                      :   à vrai dire pas grand-chose, à part les péages, le carburant un peu cher 1.10E et les flics corrompus dans la périphérie de Lima

 

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 Il est temps désormais de faire route sur LA PAZ afin que nos deux compagnons de voyage retournent en Métropole. Cette fois-ci, nous arrivons très tôt dans le secteur de l'aéroport afin d'éviter tout stress supplémentaire à Maryse. Nous ne parlons pas de Georges qui suit le mouvement sans se tracasser. Dernière surprise, taxe d'aéroport de 25$ qui n'était pas comprise dans le billet!

Dernières embrassades, ils franchissent la douane. Nous nous retrouvons tous les deux. Ces 3 semaines se sont très bien passées, maryse s'est très bien acclimatée à la vie de nomade, quant à Georges, ce ne sera une surprise pour personne, il adore cette vie.

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17 décembre 2012

LE PEROU

L'entrée au Perou ne se fait pas sans difficulté. Pas de visa, pas de papier de douane pour l'Iveco.
Après une nuit de repos au bord du lac Titicaca, on file au commissariat qui nous envoie chez le gouverneur
et nous obtenons un papier attestant notre bonne foi avec accord de circuler jusqu'au bureau d'immatriculation,
Puno ou Arequipa (2è ville du Perou, pres d'1 million d'habitants).
Voulant rejoindre la cote, Arequipa est sur notre route à 300kms. Route goudronnée magnifique mais notre
Iveco se met à nous faire de l'oeil. Au tableau de bord 2 signaux s'allument indiquant un arrêt immédiat.
Problème moteur. Angoissés, nous ne profitons plus des paysages.

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PISTE POUR PASSER LA FRONTIERE

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A Arequipa, nous filons direct à l'immigration.
qui nous dit ne pas pouvoir apposé un tampon sur notre passeport, il faut retourner d'ou nous venons.
soit 600kms. On insiste, ils nous accordent un entretien et nous donne rendez vous avec l'alliance francaise
pour faciliter l'échange. Magnifique bâtiment (on s'est ou partent vos impots, bon placement immobilier
, ne vous faites pas de soucis). Tres gentils, ils essaient de nous aider mais nous indiquent leur impuissance
continuelle et leur ecoeurement sur les formalites au Perou. La solution : attestation sur l'honneur,
des bla, bla, bla à envoyer à Lima, attendre leur reponse etc etc ou demi-tour.
On n'hesite pas, on fera demi-tour dès que notre iveco nous le permettra.
Nous filons chez Iveco représenté par Caterpilar. Ils vont passer le véhicule à la valise pour
détecter les problèmes. Angoisse, on attend. Mais le vrai problème est qu'ils n'ont pas de prise
adaptée à notre véhicule. On finit par repartir rassurer car les voyants se sont miraculeusement
eteints et ils nous indiquent que le véhicule n'est pas programmé pour de telles altitudes et cela entraine
des disfonctionnements dans les alarmes. Ils nous conseillent d'aller à Lima pour vérification.

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On repart le soir meme apres avoir bu une bonne bière dans le magnifique quartier historique d'Arequipa
(pour être le vendredi à Puno, l'immigration etant fermée le w-e). Une course poursuite d'un
policier bouclera cette journée.
Eric fait un demi-tour dans un carrefour. Un flic siffle (mais ils adorent siffler, cela siffle de partout
tout le temps). On ignore le flic, sachant qu'il est à pied et on file. On entend de nouveau siffler
derrière nous 200m plus loin avec insistance. Ce flic "taigneux" est monté dans un véhicule
particulier et s'est mis à notre poursuite. Quel con! Obligé de s'arreter, un grand sourire au
lèvre, éric discute "no hablo espagnol, disculpe, no signe, no se". Le flic laisse tomber. Ouf.

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PUNO  ville agréable au bord du lac Titicaca, coté Ouest, avec un énorme marché à ciel
ouvert. L'immigration nous délivre sans problème les visa et la douane une importation provisoire
du véhicule de 90 jours à respecter scrupuleusement.
Des notre arrivée à Puno, on se fait arrêter à nouveau par un flic. On tourne à droite à un feu vert,
on se fait siffler avec sommation de s'arreter. Effraction "Multa" amende, il était interdit
de tourner à droite mais comme d'habitude pas de signalisation. Piège à touriste!
Eric ressort son numéro et cela marche à nouveau. Cela nous arrivera d'autres fois....
On fait le plein du frigo, hum plein de choses à manger. Il faut qu'eric se remplume avant de
revoir maman...il a perdu 10kgs.
C'est la pénurie de vin, de viande et de fromage. Regime amaigrissant assurée pour Eric. Pour moi,
aucun effet.
Garé en plein centre, on aura la désagréable surprise de constater que la serrure coté conducteur a été
forcée, mais bizarre, le véhicule est toujours fermé. Quel voleur précautionneux.
On constatera le vol de la façade de l'auto-radio et de mes lunettes de vue
Enfin, on s'en sort à moindre mal, cela aurait pu être pire s'ils étaient entrés dans la cellule. Du coup plus aucune
musique et comme je suis interdit de chant, on n'a plus que les vibrations, couinements en bruit
de fond. Allez, on se paie une glace. Eric prend le parfum "raisin" et comprend tout de suite
le gout du vin.....

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 CHAUSSURE TRES EN VOGUE EN BOLIVIE : N HESITEZ PAS A NOUS PASSER COMMANDE

Pour éviter de refaire 3 fois la même route, on prend une piste(soit disant bonne) de Puno (direction
Arequpa à nouveau)qui passe par le lac salinas. La piste et bonne les 30 premiers kms et après le
raz le bol s'installe. Tres caillouteux, elle endommage nos pneus déjà fatigués. Le Lac est superbe,
avec les flamants roses, mais on regrette le goudron. Au bout d'un moment, trop c'est trop.

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Le Perou nous donne l'impression de se développer beaucoup plus que la Bolivie. Beaucoup moins sale,
des maisons plus soignées, des commerces mieux tenus.
Nazca ne vaut vraiment le détour que si on survole la région en avion (fortement déconseillé compte tenu
du nombre d'accidents par l'ambassade). Pour notre part Nazca se trouvait sur notre route. Nous
avons vu quelques lignes mais rien de significatif.
RESERVE NATIONAL DE PARACAS  : nous vous enverrons les photos plus tard comme pour Arequipa puisque nous
y reviendrons avec des amis et nous voulons garder l effet de surprise.
La panaméricaine devient payante. Les paysages sont toujours désertiques, mais sans attrait, pas de
port, pas de petits villages, que DES BATTERIES DE POULAILLERS et des fermettes en bord de mer....
Tres etranges dans un endroit si désertique!
Nous arrivons donc à LIMA avec une certaine appréhension :10 millions d'hab, cela fait peur.
La concession IVECO est à l'entrée de Lima, ouf., nous la trouvons donc sans problème. Mais nous
y resterons 3 heures pour nous entendre dire 350 dollards pour une vidange...!!On laisse tomber.
Nous arrivons  dans le coeur de Lima au quartier le plus chic St Isidro, pres de l'ambassade de FRANCE

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BATTERIES DE POULAILLERS                                             RIZIERES

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PLANTATIONS DE CACTUS                                                         FERME AU BORD DE MER

 

On s'installe près d'un bosqué d'oliviers et nous y resterons 2 nuits, tres discretement, en graissant
un peu les gardiens par qques soles. Aucune crainte pour l'iveco, les gardiens et les flics sont
partout.
Nous sommes agréablement surpris de LIMA,propre, aéré, de beaux monuments de l'époque coloniale, d'
énormes galeries, des petits jardins et un bord de cote tres bien aménagé. Nous changeons de place
régulierement pour ne pas nous faire remarquer de trop. Nous prenons le bus pour nous rendre dans le
centre historique magnifique et tres grouillant.

ALLIANZE FRANCAISE    l allianze francaise

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PC081047   DUR LE METIER DE CIREUR DE CHAUSSURES....

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Nous rencontrons Yiannick, une française expat(qui vit depuis 7 ans ici et qui n'en peut plus) qui
nous propose de nous aier pour trouver un parking sur lima pour la duree de notre séjour en France.
C'est la gentilesse même et nous sympatisons vite.
une semaine sur Lima nous permet de decouvrir les différents quartiers, Barasco, Miraflores, St Isiro,
magdelena, st miguel. La circulation est un véritable sport, et je suis fiere de mon Mari!
Nous trouvons des pneus, de marque inconnu mais cela devenait une urgence et c'est déjà une chance
d'en trouver aussi nous n'allons pas faire les difficiles.
CE SOIR NOUS PRENONS L AVION. JE VOUS LAISSE. BONNE FIN D ANNEE A TOUS ET PROFITEZ DE LA VIE....

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28 novembre 2012

SUITE BOLIVIE

Il fallait bien que l on goutte au vin Bolivien. Tres different de nos vins aussi on va peut etre vous ramener la bouteille entammee car nous avons du perdre du palais….ou ils se sont trompes dans l etiquette, deja que nous avons ete vole sur le bouchon, n en ayant que la moitie….

La vallee de Cochabamba est a 2700m et on a 30 a l ombre. Cela done envie, hum. On veut bien partage avec les insectes bien sur….on se balade dans les mignons petits villages en torchis, entoure de parcelles cultivees. Cela sent bon l eucalyptus et que c est agreable car il nous arrive assez souvent de monter des boliviens qui attendent le long de la piste. Ils remercient bcp mais le probleme est qu ils sentent tres forts. Enfin, on est recompense car ils paient leur transport a chaque fois. Il faut bien que l on vive….

Lors de nos bivouacs, nous rencontrons de temps en temps des gens tres craintifs. Ils se demandent bien ce que nous venons faire et des fois inventent n importe quoi pour que nous ne restions pas longtemps(des lions rodent, un mechant taureau va venir etc, etc), idem lorsque nous leur demandons notre chemin.

La Bolivie ne connait pas les panneaux de signalisatino et nous chercons deseperement une carte routiere precise.

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Les MARCHES : bien sur grouillants de monde, tres colores. Les marchands vivent sur leur lieu de travail, ils vendent, mangent, dorment, s occupent des enfants, les changent etc et tout cela dans un espace tres reduit ou la proprete laisse plus qu a desirer. Et si tu veux acheter quelque chose, il ne faut pas qu il soit occupe a leur vie prive, sinon tu attends ou tu t en vas….

Idem aux champs toute la petite famille participe et la fete c est jour de marche ou ils vont boire la chicha en couple jusqu a ebtriete. Et ils n oublients pas de faire le plein de coca que les hommes machent a longueur de journee. Eric rajoute que les femmes feraient bien d en macher un peu pour leur couper la fin car elles sont bien en forme!

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Cochabamba, ville ½ millions d habitants est tres plaisante avec ses nombreuses places et ses petits restos. Elles a su garder son cachet tout en se developpent. Les marches sont gigantesques et les marchandises nombreuses,. On obtiendra prolongation de notre visa sans difficulte et echangeons nos bouquins de lecture a l alliance francaise.

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Sans etre sur des pistes, nous traversons le parc Tunari 5035m, ou les lamas sont nombreux. Tres jolies paysages, beau cratere

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Nous traversons les yungas, regions montagneuses aux vallees chaudes et tres fertiles, bananiers, manguiers immenses a perte de vue. Sur les hauteurs la coca est cultives en terrasse. Tres jolie region mais bon sang que les pistes sont etroites et pourries. Eric se doit, et je le surveille car jen en mene pas large, d etre 100 pour cent a la conduite. Dans ces passages difficiles c est bizarre mais j ai les mains moites…lorsque nous croisons un vehicule, c est l angoisse, eric sera oblige de prendre le volant de la voiture d un bolivien incapable de faire la manoeuvre pour que nous puissions passer….

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Nous quittons cette region ou l unicef a installe des points d eau et l Europe finance la piste, mais pas l entretien…..dommage!

Il reste tant a faire ici, pas de transport scolaires, les ecoles sont loins d etre gaies et l instruction nous a donne l impression d etre plus que legere mais il est vrai qu a part le travail de la terre, il n y a rien. L ecole, c est d abord le garde a vous, chanter, les recres. L instruction de l hygiene  n est pas aux programmes et d ailleurs nous ne voyons aucune affiche pour les inciter a une amelioration. 

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Aucun camion poubelle en campagne. Dans les villes, qui ont toutes une place centrale, un camion passe avec une cloche, les gens apportent leur poubelle et recupere le sac…c est comme le marchand de glace, il a sa cloche aussi. Aussi quand nous entendons la cloche c est soit le marchand de glace soit les poubelles…..

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Comme nous n avons toujours pas de carte routiere precise, on prend souvent des pistes sans savoir si on va arriver a notre but. Pour le moment cela se passe bien et nous decouvrons des coins superbes

Nous arrivons a la Paz par “la ruta el morte”moins impressionnante qu on le pensait puisqu aujourd hui le trafic prend une nouvelle route alsphaltee. On ne fera que de traverser la Paz y revenant fin janvier. Nous y sommes invites par un bolivien ayant vecu 8 ans en Suisse. Nous filons bivouaquer au calme au lac TITICACA, Et la, splendeur. On adore.

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Mais le lac c est aussi cela

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Le lac est une merveille. Sous un ciel bleu, on longera tout le cote bolivien sans voir une seule structure touristique, nous sommes pour le moins surprise. A plus de 3800m, il peut faire tres chaud en journee mais les nuits par le vent peuvent etre egalement glacialent.  On apprecie bcp notre chauffage.Grace a notre Ivecom nous pouvons nous offrir des soirees avec vues plendides digne du meilleur hotel

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Ici, nous regardons les villageois vivre autour de leur champ de patas. Ils travaillent en famille avec une charrue tiree par des boeufs. Le soir, les bourris reviennent charges de jonc qu ils mettront a secher pour donner en nourriture au betail. De merveilleux spectacles.

Les abords du lac sont cultives, mais pas d irrigation. L argent est gaspille ici comme chez nous. Une depense tres coutumiere de la Bolivie : des ponts tout neuf qui nous en ferons  l experience ne sont pas utilisable n etant pas relies aux pistes….

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Depuis que nous sommes pret de la Paz, nous ne trouvons plus de carburant, les stations sont vides….c est la Bolivie., plus de fromage, plus de vin buvable,, plus de chocolat  et parfois plus de pain. Heureusement, j ai un stock de farine et les chappatis chauds, quel regal.

Nous remontons vers la cordillere APOLOLAMBA et la encoré nos yeux sont grands ouverts tellement la nature est majestueuse.

La piste est encoré une fois de plus pourri et le reservoir se remet a fuir, on devra ne plus s en servir. Nos balades sont essouflees. A + 4000m on cherche notre respiration. Nous admirons les troupeaux, en tete les cochons, puis les lamas, les alpagas, les vaches et a la traine les moutons. Tout ce petit monde rentre avant la tombee de la nuit au villaje suivie de la cholitas avec son fuseau

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Depuis que nous sommes pret de la Paz, nous ne trouvons plus de carburant, les stations sont vides….c est la Bolivie., plus de fromage, plus de vin buvable,, plus de chocolat  et parfois plus de pain. Heureusement, j ai un stock de farine et les chappatis chauds, quel regal.

Nous remontons vers la cordillere APOLOLAMBA et la encoré nos yeux sont grands ouverts tellement la nature est majestueuse.

La piste est encoré une fois de plus pourri et le reservoir se remet a fuir, on devra ne plus s en servir. Nos balades sont essouflees. A + 4000m on cherche notre respiration. Nous admirons les troupeaux, en tete les cochons, puis les lamas, les alpagas, les vaches et a la traine les moutons. Tout ce petit monde rentre avant la tombee de la nuit au villaje suivie de la cholitas avec son fuseau

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Leur vie c est dehors par n importe quel temps. Il faut dire que le confort de leur maison n a rien d attirant. Dans certain coin recule, l etre humain n est pas loin de l animal. Stupefiant de les voir assis avec leurs cochons dans un etat de crasse que je n ai pas controle de pres.

A CHARAZaNI nous avons la chance d y etre jour de fete

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On se regale dans les petites gargottes que nous frequentons le plus posible. Enfin on se regale surtout du prix car lorsqu il nous arrive un gros morceau de gras dans du jus colore, moi je prefere jeuner.

Merci encoré le lonely planet : dans la description dun des plus beau treck de la bolivie “de lagunillas a agua blanca”, il precise un final grandiose aux sources thermales, cela m etonnerait qu ils y soient alles et un joli lac peuple d oiseaux aquatiques, je vous laisse juge

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Le brouillard nous quitte peu depuis une semaine et on gongle pour decouvrir les sommets enneiges a + de 5000m. nous ne verrons pas de condors mais les vigognes nous font grelottes qu en on les compare aux alpagas

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A ANTIQUILLA peu avant la frontiere, onn se fait deloge par la pólice et les militaires, nous avions choisi notre bivouac au pied de mine d or sans le savoir et apparemment ils n appreciaient pas de nous voir la.

A SOUCHES, nous comptons passer au Perou. La police nous dit pas de problem. C est un veritable jeu de pistes entre les mines exploitees. Ils ont creuses partout, un chantier indescriptible, le filon ne doit pas etre important car cela ne respire pas la richesse. On demande notre chemin x fois, on nous dit etre au Perou apres avoir traverse un rio important sans pont bien sur. Pas de tampón cote bolivien mais la pólice nous dit de passer. Cote Perou, on ira jusqu au 1er bled Tripiche(la piste n est toujours pas meilleure)et pas de militaire, pas de controle, nada. Eric prefere que l on fasse demi tour jusqu au lac Titicaca sachant a quoi s en tenir cote piste. Apres x heures de pistes, on y arrive et la ce n est pas meilleur. Le raz le bol des pistes s installe. Incroyable, il faut le voir pour le croire, ce n est pas le perou mais berouth. On deconseille vraiment le cote nord est du lac. Toujours pas de poste de frontiere du cote bolivien comme du cote peruvien…..on finit par arriver sur du goudron, ouf on n en peut plus. Sur 3800kms de parcouru en bolivie on a fait 80 pour cent de piste.

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LA BOLIVIE POUR NOUS C EST :

-         Un retour en arriere de 150 ans

-         Des croix aux bords des pistes,,,pas tres rassurant

-         Des cultures partout

-         Pas d industria, a part les poulaillers industriels

-         Aucune structure touristique

-         Ma 1er coupe de cheveux a l etranger, eric m a conseille d acheter un chapeau des le lendemain

-         Bcp ont un portable, alors que leurs maisons sont depourvus de tout confort, eau, electricite

-         Pas de panneau de signalization

-         Le prix des pommes de terre. ils en cultivent partout et elles coutent le double d un kg de bananes ou de tomates

-         DU GRAND FOLKLORE

-         DES PAYSAGES A COUPER LE SOUFFLE

 

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25 octobre 2012

LA BOLIVIE

C EST 1FOIS 1/2 LA FRANCE AVEC 9 HAB/KM2   LA CAPITALE SUCRE ET NON LA PAZ

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Frontiere facile: On obtient le visa de 30 jurs a faire prolongar dans n importe quel commissariat. Par contre pour le vehiculem on a la duree quo n demande….

Grand changement des la frontiere: Batiment delabree: On a vraiment l impression d etre en AFRIQUE.

Toujours aussi chaud. Paysage plat, savane, brulis /decidemment il ne nous quitte pas/ 

Quel contraste avec le Bresil.

A 180 kms, arret pour plusieurs jours a Agua Calentes. Superbe, rio a 50 degres dans une nature sauvage. 1 bemol, une grande corporation de Mennonite est en vacances. Ils sont venus en tracteur, remorque. Du grand folklore. Ils vivent en communaute fermee et refusent le progres. On s installe un peu plus loin et on rafraichit nos corps dans cette eau translucide ou les petits poisons viennent chercher leur plankton sur notre peau,

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SANTIAGO,  SAN JOSE, San Raphael, SANTA ANNA, SAN IGNACIO, CONCEPTION, ET SAN JANVIER,  tour des missions du people chiquitos (environ 600kms dont la moitie en pistes). Les missions sont telles qu on les voit dans le film mission de Roland Joffe, tres jolies. Les chiquitos vivent toujours dans un grand denuementm tres tress implement. Bicoques en terre, toit de chaume,  sol en terre battue. Ils n ont besoin pour vivre que d un lit, un hamac, un four a pain, quelques ustensiles de vaisselle dehors pres du puit ou au mieux du robinet, Ce qu ils gagenent sert a faire la fete, acheter les feuilles de coca, la viere. Et ils ont toujours le sourire.

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Le paysage pour une grande partie  : de la savane. A partir de Conception on se sent revivre avec une vegetation de palmiers, un relief valonne verdoyant avec les aras, perruches, aigrettes, etc.  On peut de nouveau admirer le betail se prelasser sous les palmiers, dans les plans d eau. On retrouve un peu de fraicheur en soiree et ne regrettons pas d avoir abandonne le nord bolivien

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Fraicheur veut dire moins de bebettes le soir. Certains soirs, on ne peut pas du tout mettre de lumiere, on s eclaire a la bougie. Invasion d insects et fourmis de toutes les grosseurs. On en decouvre de nouveau tous les jours. De ce cote la, effectivement la faune est imortante.

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PA100035                     PA110097lors d une ballade

 

Nous sommes ravis de l Iveco qui nous fait traverse des rios et oui, les peages ne veulent pas dire asphalte, ponts.

Certaines pistes sont archi pourries, cela n a rien d etonnant qui l y ait des reglements de compte sanglant aux peages.

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On mange dans les gargottes. C est souvent tres bon pour un prix de 1.5euros pour nous deux.

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Les boliviens sont tres gentils, assez distant, lorsqu ils sont bourres c est une autre histoire. La chicha, boisson a base de mais peut les rendre nerveux avant qu ils ne s ecroulent….

Normalement ils ne viennent pas au devant de nous comme le bresilien. Mais lorsque nous les abordons, lors de nos bivouacs, ils nous offrent banana, patates, etc

Les femmes sont vraiment folklo avec leur habillement (pollero): J hesite a renouveller ma garde robe mais eric n a pas l air d y tenir.

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Nous contournons le parc Amboro aux paysages superbes. Au nord, plus verdoyant, au sud  sec avec bosquets de fougeres arborresques.

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Le  lonely planete conseille une plage pres de Bueno Vista(tres mignon). On pensait y bivouaquer…. A la place du sable, de la boue, l eau est polluee et les cochons partagent cette magnifique plage…merci le lonely mais la c est un peu trop pour nous. Certes le coin plait aux bolivients puisque nous croisons un camión de bestiaux archi rempli d enfants qui en part.

Un autre conseil du Lonely qui ecrit /une superbe región marecageuse amenage avec planches surelevees pour observer la faune/ Cela fait plus de 10 ans que ce n est plus entretenu….Vraiment le lonely nous decoit sur la Bolivie

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Le carburant :  La encoré, c est le folklore bolivient. 3 fois plus cher pour vehicule sans plaque(nombreux vehicule voles) ou plaque etrangere. Du coup, on achete un bidón de 20l et on paie une moto taxi qui nous fait l achat du gas oil. Gros traffic

Le president Iva Morales a encore beaucoup de travail devant lui. Pour info, dictature soutenue par les regimes de cuba et Venezuela. Ouai……

Le gaz  : plus gros gisement de l Amerique du Sud mais ici beaucoup cuisine au bois, question d argent…..

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ERIC A 50 ANS

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1ER joli plantage, drole de facon d entamer sa 50e annee. Du coup, ce será ma fete aussi….moi qui m etait faite belle, je suis priee d enlever ma jupe pour enfiler le short et aller chercher des pierres. On mettra pres de 4 heures pour degager notre joujou cheri pose sur une roche, a cause du sable mou.

Eric se lance dans les hyeroglyphes avec marteau et burin. C est vraiment un ARTISTE.

On finira la journee sur une piste bien poussiereuse mais aux paysages spectaculaires, en pensant a vous tous avec qui nous les avions bien fete.

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On n ira pas a Villagrande, ni a la Higuera,  tout proche, car nous ne sommes pas fan du Che Guevara.

Le comble : A Yunga, nous dormons au centre du village a 2000m: 1 seul eclairage, celui de l iveco. Encore un village sans electricite. On en verra beaucoup.

Je suis rentree dans leur maison enfin leur bicoque a plusieurs reprises et la stupefaction, un bazar indescriptible, patages, oignons, linge en vrac pose a meme la terre battue ou sur les legumes stockes et le lit,   je n ai pas regarde de pres mais toujours est il qu il y avait un cafernaum dessus…..qu on est bien dans l iveco.

En France, nous sommes toutes des fees du logis et j en profite pour demander a eric une augmentation vu mes prestations.

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EL FUERTE INSCRIT AU PATRIMOINE MONDIAL DE L UNESCO EN 1998

On n ira pas a Villagrande, ni a la Higuera,  tout proche, car nous ne sommes pas fan du Che Guevara.

Le comble : A Yunga, nous dormons au centre du village a 2000m: 1 seul eclairage, celui de l iveco. Encore un village sans electricite. On en verra beaucoup.

Je suis rentree dans leur maison enfin leur bicoque a plusieurs reprises et la stupefaction, un bazar indescriptible, patages, oignons, linge en vrac pose a meme la terre battue ou sur les legumes stockes et le lit,   je n ai pas regarde de pres mais toujours est il qu il y avait un cafernaum dessus…..qu on est bien dans l iveco.

En France, nous sommes toutes des fees du logis et j en profite pour demander a eric une augmentation vu mes prestations.

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PA210306                   PA220316 LES FEMMES QUI GARDENT LES MOUTONS FILENT LA LAINE......SUPERBE

Beaucoup de boliviennes, les cholitas,  portent le costume de la /chola/. Il leur a ete impose par le roi d Espagne au xv111E SIECLE et est devenu l embleme du pays.

Nous arrivons dans des paysages spectaculaires. L iveco grimpe, grimpe. Nous sommes heureux de passer notre premiere nuit fraiche a 3300m d altitude pres de Cochabamba au pied d une laguna, En journee, le soleil est tres chaud, attention aux coups de soleil. Ici ils attendant la pluie avec impatience.

PA160191ET VOILA POUR NOUS      CA BAIGNE

 

 

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15 octobre 2012

VERS LE PANTANAL

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Il fait de plus en plus chaud. 48 à l’ombre dans l’iveco avec un air très très sec.

Notre frigo Waeco nous fait toujours des glaçons et nous pouvons même congeler. Il fonctionne avec le panneau solaire. On en est vraiment content.

Comme tous les soirs, nous mettons les moustiquaires, même si l’air passe moins.

Malgré cela, le temps étant à l’orage, nous avons une invasion de bestioles à grandes ailes.

Elles arrivent à entrer en masse par les infimes bouches d’aérations des baies, attirées par la lumière. Grosse Panique. Extinctions des lumières, gazage. Résultat : on a failli tomber raide ! avant elles. On bouche tout avec du scotch et on finira la soirée aux bougies. Romantique n’est-ce-pas….

Bon, l’orage a du bon, cela rafraichit le temps et rend les pistes moins poussiéreuses

Ce sera de courte durée.

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Visite de la seule grande ville de l’état « Campo Grande ». Depuis le minas gerais, les viles n’ont rien d’extraordinaire, si ce n’est qu’on peut s’offrir une glace à l’italienne(nouvelle génération). Tout est relativement récent comme constructions. On tombe en pleine manifestation politique à forte concentration de transsexuels magnifiques (pas de photos, l’appareil est reste dans l’iveco).

Le paysage est plat, fait de grandes étendues de cultures –maîs, soja, canne à sucre – et d’élevages de bovins

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L ECOLE : est gratuite y compris le ramassage scolaire, et ici ce n’est pas une mince affaire. On les verra prendre des pistes défoncées et faire des détours de plus 50kms pour aller chercher un enfant. L’enseignement supérieur est payant mais il y a un système de bourse.

NOS ENFANTS : On les a enfin eu sur skype. Les 3 nénettes sont en super formes pour notre grand bonheur

 

Nous bivouaquons toujours dans des champs. Ils sont souvent cloturés donc il faut trouver la brèche sans cadenas. Un soir, on nous interpelle avec des lampes torches. Ok, on arrive, no problemo, falo portugues biene….Résultat, on est convié à les suivre jusqu’à leur fazenda(ferme), et là surprise magnifique plan d’eau aménagé, piscine, bassins pour la pêche etc, etc. On sera invité à partager un gros barbecue. Très bon accueil des brésiliens

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Bonito : En dessous du Pantanal sud, repute pour ses eaux translucides grace au sous sol calcaire. On se pose qques jours au cañping Gando, superbe nature bordee par le rio Formoso. On aura tout le loisir avec masque et tuba de decouvrir la faune aquatique qui est fade a notre gout. Le site est charmant, vol de toucan, de perruches, macaques, iguanes. Et toujours aucun voyageur…

Visite de la grotte du lac azul qui porte bien son nom

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On reprend la route et en chemin, on se fait de nouveau invite dans une fazenda. Vu la chaleur, on apprecie enormement la piscine, Le soir, super bon barbecue avec biere offerte , le pied,

On ne peut que etre ravi de l accueil bresilien,

Il fait de plus en plus chaud. On se vaportise meme la nuit et etancher sa soif devient difficile. Apres conseil pres d une suissesse a Miramba (myriam de l agence explore pantanal) avant d aller vers la piste de Porto de Manga, on prend une piste plus au sud : Tres sauvage, bcp de palmiers et nous rencontrons nos premiers et tres nombreux caimans au bord du rio. Le pantanal est tres  peu  peuple et depourvu d agglomeration(celles indiquees sur la carte se reveleront etre des fazendas), C est une vaste plqine alluviale graqnde coññe la ñoitie de la France qui pendant la saison des pluies est inondee jusqu a plus de 3 m de haut. Excusez l ortographe, mais l ordi est mort et les claviers ici sont differents.

Les inondations apportent des nutriments et les poissons pullulent. Nous y verrons faucons, jacores(caimans9, loutres, capibaras, jabirus, araras(perroquet) et pleins d autres oiseaux, La piste la plus reputee a l est de corumba, nous fera passe plus de 70 ponts. C est tres sec, peu de mares d eau. Contrairement aux parcs africains, ici, tout est prive, cloture par les fazendas. Les rares touristes sont installes dans les fazenda ecotourisme…un grand mot.. on ne verra personne. Nous sommes toutefois alles a la fazenda st clara ou tout le monde était affale dans les hamacs, arrasses par la chaleur. Nous admirons les animaux ci-dessus site, donc le long de la piste et y bivouaquons.

La region est tes repute pour les moustiques mais eux aussi doivent etre hs car on en a vu peu.

Nous regrettons le peu d espace pour admirer la faune du fait des clotures. La piste est en plein soleil et c est epuisant. Nous pensions egalement voir bcp plus d oiseaux

Nous quittons donc le bresil plus tot que prevu en esperant trouver de la fraicheur en bolivie

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CE QUI NOUS A MARQUE AU BRESIL dans les regions visitees :

Un peuple sympathique

Leur ferveur sur la politique

Ils adorent : les chiens, la peche, les cours d eau, les tatouages, les barbecues

On ne les a pas du tout trouve feitards, tres peu de musique et de danse

Beaucoup d eglises et de lieux de cultes laids. On ne les a jamais vu pratiquer :

Pas mal de greve dont celle de la police federale, ce qui n était pas pour nous deplaire.

Enormement d elevage

Des mangues excellentes, la dolce de leitche(confiture de lait) presque un embleme

Une economie tres protectionniste

Beaucoup d entreprises, d industries surtout agro alimentaire

Les hotels de l amour…..on n a pas teste

ON N A PAS AIME :

Les peages et particulierement celui 3 kms avant la frontiere

 

L IVECO

On lui dit un grand merci. Costaud, il nous emmene partout. On a casse un optique de phare(reparation provisoire avec  une boite plastique), essuie glace emdommage par la chaleur,. Ce qui nous ennuie : on craint toujours d endommager le panneau solaire :

Toujours des fuites d eau du a une mauvaise installation

Deux pneus a changer mais pour la Bolivie pas de probleme.

 

 

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22 septembre 2012

DE LA COTE A L ETAT DU MINAS GERAIS

On doit être encore plus beau bronzés, car on nous prend presque tous les jours en photos. Bon, il faut l’avouer, c’est l’Iveco qui a le plus de succès.

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Comme vous, la reprise de septembre s’accompagne d’un emploi du temps bien chargé.

Nous nous sommes mis à l’espagnol. Leçons tous les soirs. On est très assidu tous les deux.

Ici, au Brésil, ils ne parlent que très très peu l’anglais et c’est vraiment un problème pour se faire comprendre. Mais on se débrouille.

Parati est une petite ville aux charmes coloniaux. C’est un bijoux, d’ailleurs elle doit son charme à l’or des rios qui était acheminé vers le Portugal.

Toutes ces rues sont pavées, les églises dates du XVIIIe siècle aux styles baroques, les maisons sont de toutes les couleurs, comme les bateaux. Elle ressemble à Venise. Nous bivouaquerons à nouveau sur la plage au pied de cette cité magique.

1 paraty

 

1 singe a paraty1 rue de paraty

1la cote

Tout le Brésil est en effervescence. La propagande politique est omniprésente, affiches aux maisons, sur les voitures, sonos, manifestations et des milliers de personnes sur la chaussée brandissant des drapeaux. L’état ne subventionne pas aussi pour payer toutes les personnes embauchées, affiches etc, les donations aux partis sont presque obligatoire. Un brésilien nous dit que cela doit changer ce qui diminuera la corruption. Le droit de vote est à 16ans mais pas d’inquiétude, tout se passe dans la gaieté.

 

2 propagande ds les rues2propagande politique

 

Retournons au grand calme et profitons de nos dernières plages brésiliennes. Encore de beau bivouac sur les plages désertées en basse saison. Nous prenons même nos petits déj. installés sur les terrasses des petits bars fermés. Rien que pour nous deux. Que du bonheur.

3 petit dej3 petit dej plage

 

Le sable est blanc, très fin. Parfois, on croirait de la poudre d’or. Mon attention est absorbée, de l’or, de l’or, mais il me file entre les doigts……

Eric, tout aussi rêveur,  est occupé à regarder les fils dentaires…Mais apparemment,  elles ne sont pas de son gout.

4 (52)4 fils dentaires

 

Nous ne sommes pas retournés à Rio de Janeiro, ayant fait une escale de 3 jours lors de notre croisière en cargo !

 Aussi nous quittons définitivement les cotes brésiliennes.

Nous sommes dans l’état du Minas Gerais, un état riche grâce à ces gisements de minerais(fer, or, pierres précieuses etc), aussi grand que la France.  Le roi d’Espagne prélevait beaucoup de taxes sur tous les minerais, Lisbonne doit sa beauté au Brésil.

Le paysage est vallonné, de plus en plus sec en montant vers le nord où les températures atteignent +34 à l’ombre. Beaucoup d’élevages, qques cultures de café, canne à sucre et des chevaux en liberté partout. Tout est clôturé et les bivouacs ne sont pas toujours simple Beaucoup de chutes d’eau avec des niveaux tres différents. Nos marches ne sont pas toujours récompensées.

5 chutes

5 chutes15 PHOTOS BIVOUAC

 

Certaines villes sont archi touristiques, les brésiliens sortant beaucoup car sinon nous ne voyons aucun autre touriste.  Donc, nous évitons les belles villes coloniales le week-end. Nous adorons Sjoao del rei, mariana, et bien sur ouro preto, la plus connue, qui se trouvent sur la route de l’or. La population est plus noire, du fait des esclaves nécessaire aux exploitations de mines.. Beaucoup d’églises dans cette région, mais elles sont vraiment peu fréquentés. On

ne voit aucune messe…..La politique a remplacé la ferveur de l’église.

En s’approchant de Belo Horizonte, +4 millions d’hab, le paysage se noircit par le brulis. Quel dommage. Les mines à ciel ouvert sont nombreuses et tout n’est que poussière. C’est à voir pour se rendre compte de l’importance des mines, mais c’est vraiment moche. L’odeur nous prend un peu à la gorge. On va vite quitter cet endroit pour retrouver une campagne beaucoup plus calme et là on va se payer de la poussière à gogo et retrouver le fech fech,(manon, cela va te dire quelque chose !).

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6 eglise6 ville coloniale

6ponts6 MINES

 

Nous voulions traversés le parc naturel de la serra « Canastra », mais il est fermé pour plusieurs jours pour écobuage. Donc pas la peine d’attendre pour ne voir que du brulis, mais nous sommes obligés de le contourner et on passera par un labyrinthe de pistes…bien rouge la poussière, mais nous sommes récompensés par des vols de perruches, de toucans et d’autres oiseaux style serpentères. Nous traversons d’énormes cultures de cafés et d’avocats (je n’ai pas pu résister, j’ai fait une petite cueillette).

77 AVOTATS

 

 

Pour rejoindre LE PANTANAL région merveilleuse parait-il, on a 1700kms à parcourir. On choisit de ne pas prendre les grands axes routiers pour éviter les innombrables camions. Cette région est légèrement monotone par ses milliers d’hectares de canne à sucre, seul le bétail distrait un peu le paysage. On verrait des centaines d’hectares de canne à sucre bruler. Nous plaignons à tord le propriétaire puisque la plupart du temps, c’est un acte volontaire. La canne brulée pèsent plus lourd et se récoltent plus facilement…Cela tend à diminuer grâce à la communication sur l’écologie. Cela ne les empêche pas de faire du brulis sur tous les bords de route.

Prochain épisode : LE PANTANAL

9

9 STYLE SERPENTAIRE

Posté par doiteau à 17:45 - Commentaires [1] - Permalien [#]